Ce statut juridique a l’avantage de rencontrer un succès important. D’ailleurs un entrepreneur sur deux aurait tendance à construire une SARL pour débuter son activité. Les statistiques de 2015 sont donc prometteuses.

48% des nouvelles sociétés sont des SARL

Aujourd’hui, il n’est plus rare de constater de jeunes entrepreneurs se lancer dans l’aventure de la création d’une société. De plus, la SARL présente de sérieux atouts avec, notamment, un capital à un euro. Cela permet à ceux qui n’ont pas beaucoup d’euros en poche de démarrer une activité. Certes, il est largement critiqué, car il entacherait la crédibilité de la structure. De nombreuses personnes pointent du doigt cette nouvelle législation instaurée en France et dans d’autres pays d’Europe comme au Luxembourg. Ce sont sans doute ces points forts qui permettent à la SARL d’être aussi attractive. En se focalisant sur les chiffres référencés l’année dernière, près de 48% des sociétés qui voyaient le jour avaient opté pour ce format.

Un phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur au vu de la montée du chômage. En effet, des Français estiment qu’une reconversion pourrait parfaitement passer par la création d’une SAR surtout depuis l’instauration de ce faible capital et aucune formation n'est nécessaire.

Deux régimes sont possibles en fonction du gérant

D’autres points forts sont au rendez-vous puisqu’il est judicieux d’opter pour deux associés au minimum, dans le cas contraire, vous serez à la tête d’une EURL. Il s’agit de la version unipersonnelle au même titre que la SASU est un dérivé de la SAS. Au maximum, 100 personnes peuvent collaborer dans cette entreprise. En ce qui concerne le gérant, il doit être une personne physique uniquement, les entreprises ne sont donc pas les bienvenues. La nomination s’effectue par les associés et la rémunération également. Au niveau du régime social, celui des Travailleurs non Salariés est en vigueur dans le cadre d’un gérant associé majoritaire.

Prendre en compte la fiscalité avant de commencer

Par contre, s’il est minoritaire ou égalitaire, il sera concerné par le régime assimilé salarié. Les créateurs d’entreprises s'attardent surtout sur la fiscalité, car elle est susceptible d’impacter lourdement le budget. L’impôt sur les sociétés est en vigueur, mais l’impôt sur le revenu est possible dans certaine conditions. La France est malheureusement réputée pour une administration complexe et onéreuse en termes de taxes. Il s’agit donc du premier critère pris en compte par les entrepreneurs qui souhaitent se lancer dans cette aventure.

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